Présents du SCOF : Josselin, Philippe, Kit, Bruno Invitée du SCOF : Véronique (spéléo de Bordeaux, participante aux expéditions Picos 2024 et 2025) Interclub avec le SCM (Spéléo Club de Montgeron) : 5 personnes (3 filles, 2 garçons)
La météo était agréable : fraîche mais ensoleillée, idéale pour une journée d’entraînement.
Déroulement de la journée : Dès 8 h, Josselin est venu en éclaireur pour installer la vire. Ce moment a également permis d’échanger sur divers sujets liés au SCOF (site, projets dans le Vercors, etc.), avant qu’il ne reparte s’occuper de sa petite famille. Merci à lui pour cette installation, qui a été pleinement utilisée par l’ensemble des participants.
Sur la même arche et le pilier, deux autres cordes ont été mises en place afin de travailler différents ateliers : passage de fractionnements, déviations, et amarrages aériens.
Un repas du SCOF s’était organisé chez Philippe pour planifier les activités de l’année, tout en partageant un moment convivial autour d’un apéritif et d’un bon repas. Malgré ces conditions, Keltia a réussi à en rédiger un compte rendu 😄
Pour le premier entraînement de l’année (la météo n’ayant pas été très clémente en ce début 2026), Emanuele avait proposé à Batiste une initiation… qui s’est finalement transformée en séance de niveau “+++”, avec des exercices dignes d’un stage PASS. Une excellente recrue en perspective, si Batiste est motivé à s’inscrire au club. Josselin et Bruno étaient également de la partie pour l’encadrement, aux côtés d’Emanuele.
En route vers le gîte de la Clairière de Francheville, nous avons croisé sur une aire d’autoroute, par le plus heureux des hasards, les membres du SCCM, en partance pour une virée dans le Doubs. Cela a été l’occasion de partager un repas convivial tous ensemble.
À notre arrivée au gîte, sur le coup de minuit, des spéléologues franco-belges du club Stalacs ont tenté de nous convaincre de modifier notre plan d’exploration du week-end : « Allez donc faire un tour au gouffre du Soucy, et vous pourrez ensuite passer sur nos cordes pour la traversée de la Combe aux Prêtres ! »
Après une courte discussion en interne et en l’oubli du vin par Philippe, nous avons finalement décidé de nous mettre au lit et de mettre le réveil à 7h00 pour réfléchir à tête reposée avant de prendre une décision.
08/11/2025 –Rochotte
Le réveil sonna à 7h00 : les yeux encore collés, tout le monde se motiva tant bien que mal pour déjeuner. Inutile de discuter longtemps — l’objectif du jour était clair : entrer par Rochotte.
Josselin prépara rapidement les kits avec l’aide de Philippe, tandis que Bruno et Kit s’attelaient à concocter une bonne salade de pâtes pour la journée.
Nous étions en train de terminer de nous équiper lorsque nous avons vu arriver une équipe de spéléos belges, venus en éclaireurs pour savoir si quelqu’un se rendait vers Rochotte.
Philippe remonta alors au gîte avec le Rifter, tandis que les trois compères prirent la direction de l’entrée du gouffre. Les Belges lui proposèrent gentiment de le redescendre avec leur véhicule plus tard, ce qui lui fit gagner une bonne demi-heure de marche.
Josselin équipa Rochotte vers 9 h 30, suivi de près par Bruno, qui réajustait si nécessaire l’équipement tout en encadrant Kit. Philippe fermait la marche.
Une fois en bas, nous fîmes une longue pause repas avant de nous engager dans la Combe aux Prêtres, en prenant notre temps pour profiter du réseau tantôt au sec et mouillé jusqu’aux fesses, mais aussi pour aider les Belges à trouver la chatière nécessaire pour leur traversée.
Philippe et Kit montèrent en tête, partant chercher le Rifter pour récupérer Bruno et Josselin à la sortie du trou. Bruno termina de déséquiper vers 18 h 30.
De retour au gîte vers 19h30, le repas était en cours. Les Stalacs avaient compris notre détresse pour l’apéro en nous proposant d’acheter de la bière belge. Le principe était simple : un bâton = une bière achetée! De belles découvertes pour certains !
Kit nous prépara un super repas avec des boulettes de bœuf, qui avait un franc succès (voir assiettes vides ci-dessous).
09/11/2025 – Visite de carrière annulée
Dimanche, c’est grasse matinée. Le réveil est réglé à 7h30 ! Il fallait quitter le gîte pour 10h00.
Nous pensions ensuite aller à la carrière de Mâlain, mais une fois sur place les coups de feu des chasseurs nous ont rapidement dissuadés d’y mettre les pieds. Nous avons nettoyé le matériel dans un improbable mais sympathique ruisseau sur le chemin d’accès à la carrière, le temps était clément.
Retour en Ile-de-France vers les 16h00-17h00.
Particpants SCOF : Bruno, Josselin, Kit & Philippe. Rédacteurs : Le groupe
Le contrôle des EPI a été réalisé tout au long de la journée par Bruno, Josselin, Isabelle et Philippe.
Quelques faits marquants :
Des essais pour thermo-marquer les mousquetons plutôt que les graver ou poinçonner ont été réalisées pour se conformer aux préconisations de la fédérations. Affaire à suivre sur le plan utilisation.
Bruno nous avait préparé un bon repas pour l’occasion.
Cela faisait plusieurs années que nous n’avions pas utilisé les canots Padirac. A notre grande surprise, il n’avait pas été nettoyé à la derniere utilisation depuis la dernière sortie SGHS pour modifier le pont de singe dans la Combes aux prêtres (soit plus de 4 ans). Des essais de gonflage avaient été faits, et Bruno remarqua que l’un d’eux nécessitait une maintenance.
L’ensemble du matériel a ensuite été rangé sur les étagères. Les informations consignées dans le tableau Excel.
Après avoir lavé les cordes de la dernière sortie chez Bruno, Annabel et Bruno sont allés au viaduc pour un entraînement sur vire. En effet, des membres du CDSC 91 avaient équipé l’intégralité de la partie latérale du viaduc pour des exercices sportifs, répartis en deux sections : A et B. La section A étant la plus accessible, ils ont commencé par celle-ci.
Après 4 heures à franchir plusieurs vires, dont une vire au plafond – franchie non sans effort par Annabel – nous avions à peine atteint la moitié de la section A. Autant dire que le niveau de difficulté était élevé. La rencontre de cordistes et de pompiers nous l’a confirmé.
Annabel et Bruno ont décidé d’arrêter à 16 h et, fourbus par cette expérience, ils sont rentrés directement.
Participants SCOF : Annabel et Bruno Participation : 4 h Rédacteur/trice(s) : Annabel
Le dimanche matin, au réveil, nous découvrons une pluie soutenue. Cela ne motive pas beaucoup les troupes à équiper l’Igue du Couzul de Sénaillac, surtout que nous nous sommes couchés assez tard la veille et que la fatigue commence à se faire sentir. Finalement, après plusieurs tergiversations et la recherche de lavoirs couverts pour le nettoyage, nous décidons de laver le matériel dans des sauts avec le jet d’eau de Paul, abrités sous l’auvent du garage. Nous ferons tout sauf les combinaisons, car sur la route du retour, nous prévoyons de passer à La Cave visiter la Grotte de Combe Cullier, qui est sans argile et sèche. Nous ne lavons pas non plus les cordes (pas très pratiques dans des seaux) ; Paul les ramènera sales chez Bruno, et l’équipe se donnera rendez-vous chez lui pour les laver.
Le nettoyage se déroule donc dans la bonne humeur. Nous rangeons toutes nos affaires personnelles dans la voiture d’Annabel, nettoyons nos chambres pour laisser place nette, puis mangeons tous ensemble une dernière fois — et c’est parti pour la Grotte de Combe Cullier. C’est une très belle découverte qui vaut vraiment la visite. Les conduits forcés sont impressionnants, et l’exploration est ludique, avec de petits passages, quelques rampings courts, une corde à nœuds, etc. La combe elle-même dégage une ambiance magique.
L’entrée de la cavité
Paysages de Combe Cullier
En plus, à la sortie, le soleil avait percé et le beau temps était revenu ! Que vouloir de plus ?
Retour sur Paris sans encombre. Merci au SCOF de l’accueil pour cette fin de camp.
Un habitant de la Grotte de Combe Cullier nous souhaite « Bonne route »